jeudi 19 avril 2018

Mes héroïnes de séries préférées


Continuons dans les listes mais cette fois beaucoup plus positivement puisque je ne parle plus des personnages agaçants mais de mes héroïnes préférées :


Et la première ne peut-être que  :


Buffy Personnages préférés Gif vampire slayer


Buffy : je l'ai dit et redit Buffy est mon personnage de série préférée.
Par nostalgie certainement mais surtout parce que c'est un superbe personnage féminin à la fois fort et touchant.
Au long de toutes les saisons de Buffy contre les vampires, nous l'avons vu grandir, se battre contre des vampires, des monstres, des robots, une déesse, ses amis et parfois contre elle-même. 


Cristina Yang dans Grey's anatomy :


Gif Personnages préférés


Et en parlant de femmes fortes :  Cristina Yang ne peut avoir que sa place ici.
J'aime beaucoup ce personnage qui est à la fois fort et touchant et qui n'a pas peur d'afficher ses ambitions.

mercredi 18 avril 2018

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables


Annie Barrows


Avis Photo de couverture Blog Nil Editions Claire Allain Dominique Haas



4e de couverture :


Eté 1938. Layla Beck, jeune citadine fortunée, refuse le riche parti que son père lui a choisi et se voit contrainte, pour la première fois de sa vie, de travailler. Recrutée au sein d'une agence gouvernementale, elle se rend à Macedonia pour y écrire un livre de commande sur cette petite ville.

L'été s'annonce mortellement ennuyeux. Mais elle va tomber sous le charme des excentriques désargentés chez lesquels elle prend pension. Dans la famille Romeyn, il y a... La fille, Willa, douze ans, qui a décidé de tourner le dos à l'enfance... La tante, Jottie, qui ne peut oublier la tragédie qui a coûté la vie à celui qu'elle aimait... Et le père, le troublant Félix, dont les activités semblent peu orthodoxes. Autrefois propriétaire de la manufacture, cette famille a une histoire intimement liée à celle de la ville.

De soupçons en révélations, Layla va changer à jamais l'existence des membres de cette communauté, et mettre au jour vérités enfouies et blessures mal cicatrisées.


Mon avis :


Une intrigue dont on devine vite la teneur !


J'avais adoré Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates : les personnages étaient attachants, j'aimais beaucoup le titre et j'ai adoré toute la partie épistolaire de ce roman.
Ici, nous retrouvons une partie de la recette qui a fait le succès de ce premier roman : titre étrange,  personnages faisant partis d'une même communauté, rumeurs, quelques lettres échangées et même un personnage devant écrire un livre et percer par la même occasion les secrets de cette petite ville.

Layla vient donc contre son gré dans une pension de famille pour écrire un livre et gagner sa vie par elle-même.

lundi 16 avril 2018

Une chanson douce


Mary Higgins Clark



Photo de couverture Avis Blog Le livre de poche ISBN 978-2-253-16633-7


4e de couverture :


Kate gît, inconsciente et grièvement brûlée, sur un lit d’hôpital. La jeune femme a réussi à échapper aux flammes qui ont ravagé, en pleine nuit, la manufacture familiale de meubles anciens et le bâtiment attenant où étaient stockées de précieuses antiquités. 
Un accident ? 
Pour la police qui enquête sur la l’explosion à l’origine de l’incendie, Kate est suspecte : que faisait-elle là à une heure si tardive, elle qui travaille aujourd’hui pour une des plus grandes sociétés d’audit ? 
Pour innocenter sa sœur, Hannah est décidée à aller chercher sous les cendres la clé de cette inquiétante énigme. Au risque de découvrir un dangereux secret… 
La douce mélodie du passé devient vite entêtante quand la reine du suspense nous entraîne au cœur d’un fascinant mystère familial, hanté par un tueur sans scrupules.


Mon avis :

Prévisible !


Une nouvelle fois à la gare, je me suis retrouvée en panne de livre. Comprenez que j'avais fini plus vite que prévu mon livre à l'aller et que je n'avais plus rien à lire pour le retour.
Et qui dit acheter un livre à la gare dit roman policier !
Et les plus présents dans les "librairies" de la gare sont ceux de Mary Higgins Clark.

Lors de mes précédentes chroniques sur deux livres de Mary Higgins Clark : La boite à musique et Deux petites filles en bleu, j'avais souligné que je trouvais les intrigues un peu trop prévisibles et qu'on devinait à peu près tout vers la moitié du roman.
Eh bien je dois dire que c'est encore le cas pour celui-ci !

dimanche 15 avril 2018

Les souffleurs de verre


Daphné Du Maurier



Photo de couverture AVis Blog ISBN 9782859405496 origines française de Daphné Du Maurier Roman Phébus Catherine Grégoire


4e de couverture :



Où Daphné Du Maurier revisite, par la voie du roman, l'histoire d'une famille qui ne fut pas de tout repos : celle de ses ancêtres français

Une modeste demeure du Perche à la fin du XVIIIe siècle. On y est souffleur de verre de père en fils, et l'on s'en targue (la profession est quasi la seule qu'une famille de sang bleu ait le droit d'exercer). De là à se sentir un peu aristocrate, il n'y a qu'un pas : dangereux à franchir, ainsi que l'apprendront certains à leurs dépens. 

Ce sont les femmes, une fois de plus, qui règnent sur ce petit monde, qui en assurent en tout cas la cohésion - tandis que certains de ces messieurs, emportés par leurs rêves, sont prêts à commettre toutes les folies. 
Les Busson sont des gens sérieux, fiers de leur travail et d'être ce qu'ils sont ; des gens tourmentés aussi, ouverts aux idées nouvelles. Chacun dans la tribu ira son chemin, et l'un d'eux même ira loin : Robert, tôt monté à Paris, séducteur et volontiers crapule, agioteur dans la mouvance du duc d'Orléans (le futur Philippe-Egalité). Il échappera à la guillotine, fuira à Londres où il exploitera sans honte la misère des émigrés, finira par se faire appeler Busson du Maurier (du nom d'un vague lieu-dit propriété de la famille)... avant de retourner au pays pour des retrouvailles difficiles

Peu de romanciers français, depuis le Balzac des Chouans (et en mettant à part l'oeuvre si singulière de Robert Margerit), auront su rendre d'aussi trouble et complexe façon le climat de la France sous la Révolution. Sans doute fallait-il à cela une certaine prise de distance : Anglaise de naissance et d'éducation, mais secrètement Française par le cœur, Daphné Du Maurier aura su se placer d'emblée au bon carrefour celui où l'oreille aux aguets parvient à déchiffrer l'incompréhensible confusion des existences, ces condensés " de bruit et de fureur ".


Mon avis :


Une très belle découverte des ancêtres de Daphné Du Maurier !


J'ai dit à plusieurs reprises que j'aimais beaucoup les romans de Daphné Du Maurier se déroulant dans Les Cornouailles.
Et j'ai encore dit plus souvent que j'adorais les romans de Daphné Du Maurier tout court !

A ma grande honte, j'ignorais totalement avant la lecture de ce roman les origines françaises de Daphné Du Maurier
L'auteure est donc la petite fille de George Du Maurier.

samedi 14 avril 2018

Impurs


David Vann


Photo de couverture Avis Blog Gallmeister ISBN 978-2-35178-061-9 Laura Derajinski


4e de couverture :

Été 1985. Dans la vieille demeure familiale, en plein cœur de la Vallée Centrale de Californie, Galen vit seul avec sa mère. Tandis que celle-ci s'attache à faire revivre un passé idéalisé et l'étouffé d'un amour oppressant, le jeune homme tente de trouver refuge dans la méditation. Son existence et celle de sa mère sont rythmées par les visites inopportunes de sa tante et de sa cousine trop sexy, et par celles qu'ils rendent à sa riche grand-mère dont la mémoire défaille. Mais l'accumulation de rancœurs entre les deux sœurs et l'obsession de Galen pour sa cousine ne tarderont pas à les mener au bord de l'explosion. Une fois que la noirceur de chacun se sera révélée au grand jour, rien ne pourra plus les préserver du pire.

Après Désolations et Sukkwan Island, prix Médicis étranger 2010, David Vann nous entraîne dans la fournaise californienne. Il livre un roman haletant sur la folie et la lente descente aux enfers d'un jeune homme à l'esprit torturé
Le nouveau tour de force d'un romancier exceptionnel.


Mon avis :

Dérangeant !


Comme le dit à la fois la quatrième de couverture et le bordereau qui accompagne ce roman (à quoi reconnait-on qu'un auteur a eu du succès si ce n'est au bordereau qui accompagne chacun de ces nouveaux livres ?), il s'agit d'un nouveau roman de l'auteur de Sukkwan island et de Dernier jour sur terre.

L'univers de ce roman est à la fois différent et semblable à Sukkwan island.

jeudi 12 avril 2018

Les personnages de séries les plus agaçants


Je continue mes listes de tout et n'importe quoi avec aujourd'hui les personnages qui m'ont le plus agacé dans les séries :


Dame Mevanwi dans Kaamelott :


Photo Avis personnage détesté Karadoc Perceval Arthur Listes



Dans les premiers épisodes de Kaamelott, Mevanwi est présentée comme une femme aimant son chevalier de mari : Karadoc.
Un peu aveuglé par l'amour ou son statut de chevalier, elle pense qu'il a un grand rôle parmi les chevaliers de la table ronde et dit même à Arthur que si elle devait comparer son mari à un animal, cela serait un aigle.

Puis, au fil des épisodes nous avons vu une nette détérioration de son image et de son caractère.

Gif c'est pas faux

Mevanwi devient un personnage arriviste, condescendant, détestable.
Son "mariage" avec Arthur était ridicule et heureusement vite terminé.

mercredi 11 avril 2018

Été


Edith Wharton


Photo de couverture Blog Avis ISBN 2-7071-4899-7


4e de couverture :


La jeune Charity, recueillie enfant par un avocat du petit village de North Dormer, en Nouvelle-Angleterre, s'est résignée à une vie étriquée, au pied des montagnes, rythmée par les heures qu'elle passe à dépoussiérer et ordonner la minuscule bibliothèque municipale. 
Un jour d'été, elle voit apparaître dans ce bout du monde un jeune architecte, Lucius Harney, venu dessiner des croquis d'habitats traditionnels de la région. Très vite, elle s'éprend de lui... Admirablement construit, ce court roman des espoirs et des cruautés de l'amour est également une description impitoyable de l'oppression exercée par la "normalité" sociale contre les aspirations de l'individu. 

Été, quoique fort chaste, traite avec franchise de la sexualité féminine, vue comme force vitale puissante. Un roman très en avance sur son temps qui, lorsqu'il fut publié en 1917, créa un véritable scandale. On alla jusqu'à le comparer à Madame Bovary, qui était précisément le livre préféré d'Edith Wharton.


Mon avis :

Un très beau portrait de femme et d'époque !


Dans ce court roman, Edith Wharton m'a beaucoup fait penser à Thomas Hardy.
Ce qui est un très joli compliment de ma part.

Edith Wharton nous dresse donc le portrait de Charity, enfant abandonné qui vit chez son tuteur.
Bien sûr, quand elle grandit, Charity devient une jolie jeune femme et trouve un emploi dans une bibliothèque où personne ne vient. Pas très intéressée par les livres, Charity veut surtout mettre suffisamment d'argent de côté pour partir loin de son tuteur.