lundi 21 août 2017

Vous ne me connaissez pas


Joyce Carol Oates



Editions points / Photo de couverture / Avis / Blog



4e de couverture :



Qui sommes nous tous réellement ? Kidnappeurs, assassins ou violeurs paraissent parfois si étrangement inoffensifs...
La personnalité serait-elle une nébuleuse mouvante et dangereusement corruptible ? 

Dans ces nouvelles, Joyce Carol Oates interroge le plus impénétrable des mystères : notre identité, et celle de tous ceux que nous croyons connaître...


Mon avis :



J'ai continué ma découverte de cette formidable auteure qu'est Joyce Carol Oates, de son talent et de son écriture en lisant un recueil de ces nouvelles : Vous ne me connaissez pas.

Ces nouvelles étaient paru initialement dans diverses revues anglophones, puis, ont été réuni dans ce recueil légèrement modifié.

J'ai, encore, une fois été séduite par ces nouvelles et par Joyce Carol Oates. 


Mention spéciale à trois nouvelles : 
  • Curly Red : l'histoire d'une femme qui se souvint avoir été exclu de sa famille pour avoir témoigné contre ses frères (qui étaient effectivement coupables).
  • Maître assistant : L'histoire d'une enseignante pour adultes qui découvre qu'un de ses élève nourrit une sorte d'obsession pour elle.
  • Jorie (et Jamie) : une déposition : L'histoire de deux jumelles dont l'une est hyperactive, méchante avec sa mère et a indirectement causé le départ de son père. 

Mais toutes ces nouvelles sont remarquables dans leur construction et leur histoire.

Chaque personnage nous prend comme témoin de son histoire et nous conte une partie de sa vie qu'il cache aux autres et nous découvrons ainsi une part de leur personnalité.
Souvent cette part d'eux-même est sombre, inavouable et nous nous contentons de lire leur histoire, nous demandant seulement ce qui va leur arriver.

Parfois, nous ressentons du dégoût. Car ce ne sont pas seulement des victimes qui nous racontent ce qu'elles ont subi, ce sont aussi des bourreaux qui nous rencontrons dans beaucoup d'histoires.

Toujours, nous nous interrogeons. Sur ces personnages. Sur les autres. Sur nous-même.

Un très joli recueil de nouvelles. 
Quelques moments assez durs tout de même dans certaines d'entre elles. Il faut parfois avoir le cœur bien accroché mais un très bon moment de lecture pour moi.
Joyce Carol Oates est une auteure que je découvre au fur et à mesure de mes lectures et dont je compte bien encore lire les ouvrages : anciens comme récents.

samedi 19 août 2017

Trois souris


Agatha Christie



Photo de couverture / Avis / Blog / Le Masque / Théâtre / Texte interdit en Grande-Bretagne


4e de couverture :



Dans l'obscurité s'une maison endormie, un cri déchire le silence... Un crime vient d'être commis...

Ainsi de lève le rideau sur l'un des plus grands succès de la scène internationale, "La souricière", succès qui a tenu l'affiche sans interruption depuis plus de trente ans.
Adaptée par Agatha Christie d'une nouvelle écrite en 1949, jouée pour la première fois à Londres en 1952, cette mésaventure de trois petites souris porte la marque de son auteur : humour et suspense sont au rendez-vous.

Et comme tous les grands maîtres du suspense, Agatha Christie préférait que ses spectateurs ignorent la clef de l'énigme avant de pénétrer dans le théâtre...
Le secret fut bien gardé, puisque c'est aujourd'hui seulement, pour la première fois, que ce texte "interdit" est enfin publié...


Mon avis :



Il s'agit de la nouvelle écrite par Agatha Christie qui a donné naissance à cette célèbre pièce de théâtre dont la teneur et le nom du coupable devaient rester secrets.
A la fin de cette pièce de théâtre, le comédien jouant l'inspecteur de police dit aux spectateurs :

"Chers spectateurs, complices du crime, mercis d'être venus. Et de ne pas révéler l'identité du meurtrier."

Demande qui devait être plus facile à satisfaire avant les réseaux sociaux....


Dans cette nouvelle, on retrouve, donc, tous les ingrédients qui font le succès des romans policiers d'Agatha Christie (en particulier des Dix petits nègres) : Huis-clos, Atmosphère pesante et coupable pouvant être n'importe quel suspect et même petite comptine enfantine entêtante.

Nous sommes, en effet, plongé dans une pension de famille et un policier sait que le meurtrier se cache parmi les pensionnaires et les hôtes. Lequel est-ce ? 
Interrogatoires et reconstitutions seront de mises ainsi que les fouilles dans le passé des personnages : tout le monde le sait, tout le monde ment. 
Il faudra, donc pour tous les personnages, démêler le vrai du faux et savoir quels mensonges sont anodins et quels mensonges permettent au meurtrier de se cacher. 

A qui peut-on faire confiance ?
Et doit-on croire ce qu'on voit et entend ?

On se méfie de tout le monde et bien sûr on se trompe dans nos conclusions !

Une nouvelle policière bien menée mais à laquelle il m'a manqué un petit quelque chose pour vraiment adorer ! 

jeudi 17 août 2017

Ces personnages de fiction dont je suis quasiment tombée amoureuse

Un article un peu différent aujourd'hui :

Vacances obligent, cela sera un petit article plus léger portant sur les héros masculins que j'ai adoré :


Petite, je regardais ou plutôt mon frère regardait donc j'ai suivi le mouvement Dragon Ball Z et qui dit Dragon Ball Z dit (Non pas Son Goku) Vegeta.


Végeta / Blog / Avis


Bad Boy, souvent grognon, toujours énervé. Des jolies relations avec Bulma puis Trunk ; il ne m'en fallait pas plus !


Puis il y a eu :


Gif / Blog / Avis


Spike bien sûr !

Je l'ai déjà dit Buffy est une de mes séries télévisées préférées si ce n'est ma série préférée. A partir de la saison 4, je trouve que la série gagne en profondeur en partir grâce au personnage de Spike. Beaucoup plus qu'Angel, il aura incarné le vampire (ou plutôt l'homme) torturé et qui arrive à la rédemption. 
Il sera aussi très souvent la dose d'humour dont la série avait le secret.



A peu près à la même période, il y avait la team Aragorn et la team Legolas et moi j'étais de la team: 

Lord of the rings / Gif

Legolas défitivement !



Je ne vais pas épiloguer longtemps sur les héros masculins de Jane Austen :


Gif / Darcy's proposal / Pride and prejudice



Frédéric Wentworth / Gif


Gif / Will you dance, dear Emma ? / George Knightley



Autre héros littéraire mais magnifiquement incarné à l'écran :


Gone with the wind / Gif

Rhett Butler :
L'éternel amoureux de Scarlett : le séducteur touchant, le héros malmené, celui qu'on aimerait avoir à nos côtés et celui que Scarlett aimera trop tard.


Et vous, quels sont vos héros ou héroïnes préférés ?

mardi 15 août 2017

Loin de vous ce printemps


Mary Westmacott


Photo de couverture / Blog / Avis / Editions du Masque


Quatrième de couverture :


Dans le train qui l'emporte de Bagdad vers Londres, en ce printemps 1938, Joan Scudamore envisage l'avenir avec satisfaction. D'ailleurs sa vie toute entière n'est-elle pas un modèle de félicité ? N'a t-elle pas réussi à concilier brillamment mariage, enfants et carrière de son mari ?

Lorsque survient l'imprévu, Joan n'y accorde qu'une importance toute relative : la voilà coincée pour plusieurs jours dans un relais du désert, qu'à cela ne tienne ! Elle en profitera pour écrire à ses amies, lire et se reposer.

Mais la farniente pousse à la réflexion. La réflexion à l'interrogation. Et sans le savoir, alors que jour après jour l'attente se prolonge, Joan Scudamore devient peu à peu la proie des ombres noires du passé.


Le saviez-vous ?


Agatha Christie n'a pas seulement écrit des romans policiers et d'espionnage, elle a également écrit des romans plus psychologique et qu'elle désirait plus "littéraires" que ses romans habituels sous le pseudonyme de Mary Westmacott.

Dans son autobiographie, elle parle de ce roman Loin de vous ce printemps en ces termes : "C'était le portrait d'une femme ayant une image toute faite d'elle-même, de ce qu'elle était, mais qui se trompait complètement."


Mon avis :


Une agréable surprise !


En voyant la couverture, je pensais lire un roman à l'eau de rose et j'étais curieuse de savoir ce que la plume d'Agatha Christie donnait dans un autre genre romanesque.

J'ai beaucoup aimé ce roman et je pense que tous ceux qui aiment les romans d'Agatha Christie et, en particulier, les romans mettant en scène Hercule Poirot ne seront pas déçus par ce roman. 
Elle fait preuve de la même finesse psychologique que le célèbre détective belge le fait lorsqu'il résout une énigme.

Lors d'un voyage, l'héroïne de notre histoire se retrouve seule, face à elle-même, et se questionne sur sa vie, son mariage, ses enfants, son passé et son présent plus qu'elle ne l'a jamais fait. Elle va, alors, mettre au jour tout ce qu'elle s'était cachée à elle-même.

C'est un roman sur les apparences, les petits mensonges qu'on se fait à nous-même pour supporter la réalité, et sur le voile qu'on pose pour se cacher la vérité.

En tant que lecteurs, nous voyons plus que l'héroïne ce qui se passe et ce que ses proches pensent d'elle. Et, en cela, je trouve qu'Agatha Christie fait très fort et que ce roman est une grande réussite.

Je ne sais pas si j'apprécie ou non l'héroïne et je crois qu'au fond ce n'est pas l'important dans ce livre, l'héroïne se découvre à elle-même et c'est tout le sujet de ce roman. L'introspection de ce personnage est très bien faite : loin de sa vie habituelle, elle se rend enfin compte de ce qu'elle est et fait tomber son masque.
Elle révèle ce qu'il y a derrière le vernis de cette vie trop parfaite. 

J'ai rarement lu de roman comme celui-là et je suis vraiment enchantée par cette lecture. Et ravie d'avoir découvert une nouvelle facette du talent d'Agatha Christie.

Un livre que je recommande à tous ceux qui aiment Agatha Christie !

dimanche 13 août 2017

Un pays à l'aube


Dennis Lehane


Photo de couverture / Avis / Blog / Rivages / Thriller


4e de couverture :



L'Amérique se remet difficilement des soubresauts de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois, souvent occupés par des Noirs en leur absence. L'économie est ébranlée, le pays s'est endetté et l'inflation fait des ravages. La vie devient de plus en plus difficile pour les classes pauvres, en particulier dans les villes. C'est sur ce terreau que fleurissent les luttes syndicales, que prospèrent les groupes anarchistes et bolcheviques, et aussi les premiers mouvements de défense de la cause noire.
En septembre 1918, Luther Laurence, jeune ouvrier noir de l'Ohio, est amené par un étonnant concours de circonstances à disputer une partie de base-ball face à Babe Ruth, étoile montante de ce sport. Une expérience amère qu'il n'oubliera jamais. 
Au même moment, l'agent Danny Coughlin, issu d'une famille irlandaise et fils aîné d'un légendaire capitaine de la police de Boston, pratique la boxe avec talent. Il est également chargé d'une mission spéciale par son parrain, le retors lieutenant McKenna, qui l'infiltre dans les métiers syndicaux et anarchistes pour repérer les "fauteurs de troubles" puis les expulser du territoire américain.
A priori Luther et Danny n'ont rien en commun. Le destin va pourtant les réunir à Boston en 1919, l'année de tous les dangers. Tandis que Luther fuit son passé, Danny cherche désespérément le sens de sa vie présente, en rupture avec le clan familial. Dans une ville marquée par une série de traumatismes, une ville où gronde la révolte, la grève des forces de police va mettre le feu aux poudres.


Mon avis :


Une déception !


J'ai adoré Shutter Island et Gone baby gone de Dennis Lehane : il m'avait complètement transporté dans ses histoires.
J'ai lu Shutter Island après avoir vu le film avec Leonardo DiCaprio : je n'avais, donc, plus la "surprise" de fin mais j'ai admiré l'art avec lequel il a amené son histoire.

J'ai, donc, essayé de me plonger dans un pays à l'aube en me disant qu'il serait intéressant de "découvrir" les milieux syndicaux des Etats-Unis après la première guerre mondiale. Malheureusement, je n'ai jamais réussi à rentrer dans l'histoire. Il faut dire que l'histoire débute par un match de Base-Ball et ses termes très spécifiques auquels je ne connais et ne comprends rien.

Il y a quelques passages que j'ai trouvé intéressant, en particulier, lorsque nous allons dans la famille de Danny mais qu'est-ce que c'est long !
J'aimerais dire que la fin rattrape le reste mais ce n'est pas du tout ce que j'ai ressenti durant ma lecture. 
Je me suis même demandée à plusieurs reprises si je n'allais pas abandonner mon livre en cours de route, j'ai continué grâce à quelques passages mais je suis ravie de l'avoir terminé !

Dennis Lehane a fait beaucoup mieux et si vous n'avez pas encore lu ou vu Shutter Island, je vous les recommande tous deux.
Si vous avez lu, un pays à l'aube, j'aimerais beaucoup connaître votre opinion dessus. Suis-je passée à côté de quelque chose ? Certainement ! Dites-moi votre avis là-dessus.

vendredi 11 août 2017

Le père Goriot


Honoré de Balzac


Photo de couverture / Avis / Blog / Le livre de poche


Quatrième de couverture : 


"J'ai trouvé une idée merveilleuse. Je serai un homme de génie" s'exclame Balzac au moment où il écrit Le père Goriot. Il vient d'imaginer La comédie humaine, ce cycle romanesque dans lequel les mêmes personnages réapparaissent d'un roman à l'autre. Il vient de créer un monde, le monde balzacien.

Les plus beaux romans, dit André Maurois, sont des romans d'apprentissage. Les illusions de la jeunesse s'y heurtent à la réalité féroce et pourtant pleine de délices. L'amour devient coquetterie, la vertu s'achète, l'argent ruine tout.
Seule la passion balzacienne, ici l'amour paternel, résiste, dévorante et implacable. Le père Goriot est la clef de voûte d'une oeuvre géniale. 


Le saviez-vous ?


La comédie humaine regroupe plus de quatre vingt-vingt dix ouvrages : Balzac voulait montrer la vie telle qu'elle était de manière réaliste. Il ne veut omettre aucun détail qu'il soit futile ou dégoûtant. 

Pour cette fresque, il va réécrire certains de ces romans les plus anciens en changeant leurs noms : il veut que les personnages réapparaissent, même très brièvement, d'un roman à l'autre.

Mon avis :


Charmée par La femme de trente ans, j'ai voulu continuer ma lecture des classiques et de Balzac par Le père Goriot, et je suis toujours aussi admirative de Balzac.

Le père Goriot nous conte l'histoire d'un père aimant vivant dans une pension parisienne très chichement pour donner sa moindre économie à ses deux filles qui ont pourtant choisi de se marier de manière avantageuse.

Pour voir ces deux filles (et leur donner de l'argent) Anastasie de Restaud et Delphine de Nucingen, leur père doit se cacher : recevoir de l'argent de cet homme est acceptable, le recevoir au grand jour et reconnaître qu'il est leur père ne l'est pas.

 Le père Goriot est un personnage pathétique et attendrissant.
Les passages le décrivant et disant ce qu'il exprime peu sont très beaux et d'une réussite totale :

"Moi, ma chère, je crois que les sentiments vrais ont des yeux et une intelligence : le cœur de ce pauvre Quatre-vingt-treize a donc saigné. Il a vu que ses filles avaient honte de lui ; que, si elles aimaient leurs maris, il nuisait à ses gendres. Il fallait donc se sacrifier. Il s'est sacrifié, parce qu'il était père : il s'est banni de lui-même. En voyant ses filles, contentes, il comprit qu'il avait bien fait."

Un personnage magnifique de la littérature et un chef d'oeuvre qui n'usurpe pas son nom !

mercredi 9 août 2017

Emma


Adaptation de 2009 pour la BBC

par Jim O'Hanlon


DVD Avis Blog Jane Austen


Avec :

Romola Garai
Jonny Lee Miller
Michael Gambon
....

Résumé :


Emma Woodhouse, jeune femme belle et riche, vit avec son père, hypocondriaque, une vie plutôt tranquille : elle reçoit ses voisins, va à l'église, peint, et surtout donne des conseils maritaux à ses voisines.

En effet, bien décidée à ne jamais se marier, elle met ses talents imaginaires d'entremetteuse au profit de ses voisins en ignorant les conseils, beaucoup plus avisés, de son ami Mr Knightley,...



Mon avis :


Il n'y a pas à dire la BBC sait créer des mini-séries et parfaitement adapter les romans de Jane Austen : c'était le cas pour Orgueil et préjugés et Persuasion et c'est toujours le cas pour Emma.

Les acteurs sont très bien choisis et, en particulier, les deux acteurs principaux. Il y a une véritable alchimie entre ces deux personnages et l'histoire d'amour entre Emma et Mr Knightley (qui ont vingt ans d'écart) est très bien retranscrite.


BBC / Gif / Emma 2009 / Jane Austen / Dance


Jane Austen / 2009 / Blog / Avis / Emma


BBC 2009 / Blog / Avis / Gif / Jane Austen


Romola Garai est parfaite dans le rôle de la jeune fille, qui est très sûre d'elle, qui peut être agaçante mais qui est aussi terriblement attachante et Jonny Lee Miller joue très bien le rôle de conseiller-grand frère, qui met en garde dans l'ombre mais qui est aussi très attendri par Emma.

Les personnages secondaires sont, eux aussi, très bien choisis.
Les Elton sont aussi détestables que dans le livre.


BBC / 2009 / Blog / Gif  / Jane Austen

Harriet est parfaite dans le rôle de la fille douce et naïve. 

Le père d'Emma parfaitement hypocondriaque et j'ai beaucoup aimé que la mini-série retranscrive très bien des personnages beaucoup plus secondaire comme le frère de Mr Knightley et la sœur d'Emma. 

Et Franck Churchill en beau gosse qui se sait beau gosse et ne pense pas aux conséquences de ses actes est lui aussi très bien joué.

Gif / Jane Austen / Blog / Avis / 2009


Tous les personnages sont parfaitement respectés : dans leurs caractères et dans leurs actions. Il est souvent dit que Emma est le roman le plus abouti de Jane Austen et ces quatre épisodes sont dignes du roman.

Et, bien sûr, il y a la scène de bal
Si il y a bien une chose que j'attendais dans cette adaptation d'Emma c'est la scène de bal : il y a beaucoup d'enjeux dans ce moment et elle est réussie. (J'ai beaucoup dit réussi dans cet article mais je trouve tellement cette adaptation réussie que je le redis.)

Bal / Gif / Emma-Knightley / BBC / Avis / Blog


L'humour est lui aussi bel et bien présent : ce qui n'est pas toujours le cas dans les adaptations. 

BBC / 2009 / Jonny Lee Miller / Gif / Franck Churcill / Avis / Blog


En bref, une adaptation qu'il faut regarder si vous aimez les romans de Jane Austen ! Et un véritable coup de cœur pour moi.


BBC / Emma (2009) / Gif / Avis / Blog